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Critique I Origins de Mike Cahill - Festival de Deauville

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Synopsis :
Sur le point de faire une découverte scientifique, un médecin part en Inde à la recherche d’une jeune fille qui pourrait confirmer ou infirmer sa théorie. Le film retrace le voyage incroyable qui va relier des individus totalement différents, et prouver que la science et les sentiments ne sont pas deux univers séparés…
I Origins : I comme incroyable, O comme oeil, R comme rare, I comme Ian Gray, G comme génial, I comme inoubliable, N comme Nature, S comme Sofi
Mike Cahill a sûrement du entendre parler du film Le Quai des brumes et sa phrase culte “t’as d’beaux yeux tu sais”. 
Plus sérieusement c’est la couverture si célèbre du National Geographic de juin 1985 par Steve McCurry qui a inspiré cette histoire d’amour à Mike cahill.
image Le festival de Deauville connaissait déjà le réalisateur pour son sublime premier film Another earth, grand prix du public au festival de Sundance. Dans I origins, le spectateur plonge dans la beauté et les thèmes de l’existence de la religion versus la science. 
Michael Pitt, qui joue le docteur Ian Gray est obsédé par les yeux. C’est ainsi qu’il va rencontrer les yeux de Sofi, Astrid Berges-Frisbey, qui vont chambouler son monde. Cette paire à la fois cosmique et magnifique est la véritable paire d’yeux de l’actrice. Sofi et Ian vivent une histoire passionnée entre deux personnages opposés par leur maturité et croyances. 
I origins est un film sur la beauté, la sensibilité et les croyances. Je me suis laissée emportée par ses histoires qui ne laisse pas indemne. On se pose des questions sur nos croyances, sur les éléments du destin qui nous ont fait croiser tel ou telle personne à un moment de notre vie. Les nombres sont un élément important du film avec une importance toute particulière au nombre 11 ( issue de la vie personnelle du réalisateur).
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Ancien photographe pour National Geographic, Mike Cahill nous délivre un film d’une rare beauté. Les trois acteurs principaux du film sont justes, charmants et gravitationnels. En quelques scènes mémorables, Mike Cahill nous produit une émotion rare et peu ressentie dans ce 40eme festival de Deauville. Une scène particulière m’a touchée, celle de la rencontre entre Ian et Astrid dans le métro. Folle, cette scène musicale m’emporte à chaque fois grâce à la partition de The Dø avec Dust it off.
I origins mérite d’être vu et revu, discuté encore et encore. 
J’ai eu la chance de rencontrer le réalisateur et l’actrice Astrid au festival. Je vous laisserai découvrir sur mon blog prochainement cette équipe si attachante qui nous dévoile les clés de ce chef d’œuvre.
Note : 10/10

En salles le 24 septembre !

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Jour 1et 2 - Mon Deauville festival

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Je ne vous oublie pas ! Après un premier jour un peu cahotique au festival de Deauville où je n’ai vu aucun film, pas de Magic in the Moonlight, le week end a été très chargé.

Premier film de compétition de mon côté avec Un homme très recherché, passionnante histoire sur l’espionnage porté par le regretté grand Philipp Seymour Hoffman. Puis le soir retour aux sources avec le premier Die Hard pour l’hommage de John McTiernan.
Mais le samedi était aussi chargé en paillettes. Pour le film en AVP Les Recettes du Bonheur, précédemment vu, j’ai eu la chance de rencontrer en table ronde les deux acteurs Manish Dayal et Charlotte Le Bon. Pour Charlotte Le Bon, l’interview était très fun et décalée avec l’apparition du Petit Journal ;) Logiquement nous devrions être à l’antenne cette semaine!

J’ai aussi par grand hasard rencontré la belle Jessica Chastain :)

Puis pour le reste de la journée, j’ai assisté à deux conférences de presse pour le film Un Homme très recherché et les Recettes du bonheur.
Une première journée donc chargée et riche en rencontres.

Les vidéos des conférences de presse suivront.

Critique Les Recettes du Bonheur de Lasse Hallström

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Synospis :

Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler « le goût absolu »… Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre, et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française – et pour la charmante sous-chef Marguerite – se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer.

Diffusé en avant première au festival de Deauville ce samedi 6 septembre, Les recettes du bonheur ne manque pas de nous faire saliver.

Les films culinaires sont toujours particulièrement succulents. Lasse Hallström pousse encore plus loin la tentation en mélangeant cuisine indienne et cuisine classique française, les deux meilleures cuisines au monde.

L’indien c’est bon et surtout l’Inde et sa culture marchent au cinéma. Rempli de couleurs et de coutumes, Les Recettes du Bonheur n’est pas le premier film à se plonger dans cette culture. On peut penser au beau et émouvant Indian Palace, au puissant Slumdog Millionaire ou pour le côté romantique Coup de foudre à Bollywood avec la sublime miss monde Aishwarya Rai.

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Ce n’est pas nouveau d’ajouter la cuisine à son film. Lasse nous avait déjà fait saliver pour Le Chocolat avec Juliette Binoche et Johnny Depp, qui avait été nomme entre autre dans la catégorie meilleur film aux Oscars. Mais là, Lasse voit plus grand, plus complexe. Il allie spiritualité, différences de culture, amour, évolution des sens et bien sur le thème de la famille.

Intitulé A 100 foot Journey, à l’international, Les recettes du bonheur marque la concurrence entre deux restaurants situés à “100 hundred foot” (30m) de différence, juste en face. La famille indienne Kadam d’un côté et le restaurant étoilé Le Saule Pleureur de madame Mallory (Helen Mirren) où travaille Marguerite (Charlotte Le Bon).

Dès le début du film notre palet sera titillé par la nourriture de la famille Kadam et par leur cuisine des oursins qui donne envie d’être testée. Ensuite le film prend une allure plus familiale, plus drôle avec la concurrence entre la famille Kadam et Mme Mallory. Helen Mirren très stricte ne paie pas de mine dans Les Recettes du Bonheur et son duo avec le grand acteur Om Puri marche comme sur des roulettes. C’est le cas aussi entre Manish Dayal (90210) et Charlotte Le Bon qui créent un couple de personnes douces, glamour. Les deux personnages brillent ensemble. Le petit plus humoristique du film c’est la présence de Michel Blanc. Pour le coup il passe son temps à manger dans le film et sa présence est vraiment un plaisir. Il est très chanceux d’avoir pu gouter tous ces mets.

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Même si la fin du film est peu longue et redondante à mon goût, dans l’ensemble Les Recettes du Bonheur réussit à nous faire saliver du début à la fin et personnellement j’aimerais beaucoup gouter la cuisine des Kadam.

Comme dans Le Chocolat, Lasse Hallström a toujours une recette particulière qui est l’apothéose du film. Dans le chocolat, c’est le chocolat chocolat chaud, dans les Recettes du Bonheur préparez-vous pour l’omelette de votre vie, celle de Manish.

Les affiches de cette semaine sont belles et j’ai hâte de voir tous ces films.

Paradise Lost est une grande attente de même que pour Horns qui sort le 1 er octobre.

J’espère pouvoir voir Magic in the Moonlight ce vendredi au festival de Deauville. L’affiche de White Bird garde le même style que les affiches de ses anciens films comme Kaboom.

Quant à Lava ce n’est autre que le prochain court métrage de Pixar précédant le film Vice Versa.

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